ANCIENS COMMERCES | BUVETTE DE LA FONTAINE
La fontaine et l'ancienne buvette au-dessus
*
Par Bernard Montfort
Admin
La buvette de la fontaine.
Elle était bien utile cette buvette située juste derrière la fontaine du port !.. Il faut dire qu’elle pouvait accueillir nombre d’utilisateurs hommes de la fontaine, en plus des habitués riverains.
On voyait fréquemment dans la grande salle de l’estaminet les marins arrivés là pour l’approvisionnement en eau douce. Ils « charriaient » les barriques ou simplement les faisaient rouler et cela donnait soif. L’eau de la source était bien potable et permettait, en mer, de s’hydrater la gorge et servait aussi aux ablutions nécessaires.
Ceux qui n’allaient pas en mer, souvent cultivaient la terre. Le soir, surtout en période estivale, ils venaient jusqu’à la fontaine permettant alors à leur cheval de s’abreuver. Cela autorisait donc d’allier l’utile à l’agréable en allant boire un coup et payer sa tournée à la buvette, s’il le fallait.
Il arrivait aussi, mais c’était vraiment exceptionnel, qu’un mari, ou qu’un grand fils compatissant, venait accompagner la mère qui, une fois sa corvée au « douet » terminée, devait poussait la brouette tout en haut de la rue de la fontaine. Les reins, déjà mis à l’épreuve du battoir, en prenait un autre sacré coup ! C’est dire que la buvette permettait à l’homme d’attendre sagement son tour de grimpe. Parfois également, c’était une barrique remplie d’eau fraîche qu’il fallait remonter dans la brouette. L’occasion faisait toujours le larron et il fallait prendre des forces avant la montée...
On se rend maintenant compte de l’utilité conjointe de la fontaine et de la buvette du même nom...
BM
Admin
La buvette de la fontaine.
Elle était bien utile cette buvette située juste derrière la fontaine du port !.. Il faut dire qu’elle pouvait accueillir nombre d’utilisateurs hommes de la fontaine, en plus des habitués riverains.
On voyait fréquemment dans la grande salle de l’estaminet les marins arrivés là pour l’approvisionnement en eau douce. Ils « charriaient » les barriques ou simplement les faisaient rouler et cela donnait soif. L’eau de la source était bien potable et permettait, en mer, de s’hydrater la gorge et servait aussi aux ablutions nécessaires.
Ceux qui n’allaient pas en mer, souvent cultivaient la terre. Le soir, surtout en période estivale, ils venaient jusqu’à la fontaine permettant alors à leur cheval de s’abreuver. Cela autorisait donc d’allier l’utile à l’agréable en allant boire un coup et payer sa tournée à la buvette, s’il le fallait.
Il arrivait aussi, mais c’était vraiment exceptionnel, qu’un mari, ou qu’un grand fils compatissant, venait accompagner la mère qui, une fois sa corvée au « douet » terminée, devait poussait la brouette tout en haut de la rue de la fontaine. Les reins, déjà mis à l’épreuve du battoir, en prenait un autre sacré coup ! C’est dire que la buvette permettait à l’homme d’attendre sagement son tour de grimpe. Parfois également, c’était une barrique remplie d’eau fraîche qu’il fallait remonter dans la brouette. L’occasion faisait toujours le larron et il fallait prendre des forces avant la montée...
On se rend maintenant compte de l’utilité conjointe de la fontaine et de la buvette du même nom...
BM
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